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Piratage informatique par une "civilisation" de machines, prophétie apocalyptique d'un "lanceur d'alerte" d'OpenAI et Anthropic, probabilités d'extinction... la semaine dernière a encore été un grand moment de panique médiatique autour de l'IA. Au plus grand plaisir de l'industrie.
« Avec l’IA, la seule limite, c’est votre imagination » est l’un des poncifs que l’on entend à propos de l’IA générative. Sauf que non, l’IA n’existe pas dans le vide, elle existe sur une planète, laquelle n’est pas sans limites !
S’il est vrai que l’IA étonne par des capacités qui augmentent sans cesse, et nombreux sont ceux qui s’y essayent, soit parce que ça les amuse, soit en espérant neutraliser la menace que l’IA fait peser sur leur métier ou sur leur travail. Mais ce comportement collectif vis-à-vis de l’IA, son déploiement auprès de milliards d’internautes, avec l’empreinte environnementale qu’elle implique, est-elle compatible avec les limites planétaires ? Quelles sont les options possibles pour réduire cette empreinte ? Telles sont les questions abordées lors de cette présentation mêlant technologie et prospective.
S’il est vrai que l’IA étonne par des capacités qui augmentent sans cesse, et nombreux sont ceux qui s’y essayent, soit parce que ça les amuse, soit en espérant neutraliser la menace que l’IA fait peser sur leur métier ou sur leur travail. Mais ce comportement collectif vis-à-vis de l’IA, son déploiement auprès de milliards d’internautes, avec l’empreinte environnementale qu’elle implique, est-elle compatible avec les limites planétaires ? Quelles sont les options possibles pour réduire cette empreinte ? Telles sont les questions abordées lors de cette présentation mêlant technologie et prospective.
Nous mesurons le coût de l’IA générative en centimes par tranche de 1 000 tokens ou en millisecondes de latence. Mais chaque prompt s’accompagne d’une facture invisible, réglée en kilowattheures et en litres d’eau.
Ils sont là, tous réunis autour de la table du studio de CNBC : les gros, les grands, les qui comptent – les boss. Du live, du bandeau, de la breaking news : tout l’orchestre. Bref de l’actualité exceptionnelle, quasiment l’histoire en train de se faire « sur notre plateau » ce 10 août 2026. On les appellera par leurs raisons sociales : Nvidia, Goldman Sachs, Blackstone, BlackRock, Apollo, KKR. Les autres – les souriceaux –, ont été priés de rester à la maison. Open AI, Anthropic : des Mickeys. Mais Google, Microsoft, Oracle, Amazon ? Mickeys aussi – maison. À quoi se ramène le club des gros ? Au grossium des puces, et à la crème de la finance – entre les deux : rien. Vérité de l’économie « IA ».
Le texte que vous vous allez découvrir est le fruit de mon travail de veille, de recherche et de vulgarisation quasi-quotidien depuis plus d'un an.
Je le partage dans l'espoir de proposer un modèle unifié, politiquement exploitable pour :
Comprendre la bulle de l'IA et le système financier, leurs mécanismes de fonctionnement et d'effondrement, et leurs conséquences
Nous organiser et mener des changements systémiques afin que cela n'arrive plus
Je le partage dans l'espoir de proposer un modèle unifié, politiquement exploitable pour :
Comprendre la bulle de l'IA et le système financier, leurs mécanismes de fonctionnement et d'effondrement, et leurs conséquences
Nous organiser et mener des changements systémiques afin que cela n'arrive plus
Ollama comandes de base
Ne colle pas l'IA, s'il te plaît.
Quand quelqu'un te demande quelque chose, il veut ta réponse. Pas un mur de sortie ChatGPT non éditée. Une réponse courte de ta part vaut mieux qu'une longue d'un modèle, à chaque fois.
Quand quelqu'un te demande quelque chose, il veut ta réponse. Pas un mur de sortie ChatGPT non éditée. Une réponse courte de ta part vaut mieux qu'une longue d'un modèle, à chaque fois.
L’idée que l’IA serait l’avenir de la science comme on l’entend très souvent est bien plus un moyen d’orienter les investissements qu’une vérité scientifique.
Cet article est une republication, avec l’accord de l’auteur, Hubert Guillaud. Il a été publié en premier le 04 septembre 2025 sur le site Dans Les Algorithmes sous licence CC BY-NC-SA.
Tout l’été, profitez de republications de « Dans Les Algorithmes » ! Rendez-vous tous les dimanches de juillet et d’août pour réfléchir, ensemble, sur les enjeux de l’Intelligence Artificielle.
Tout l’été, profitez de republications de « Dans Les Algorithmes » ! Rendez-vous tous les dimanches de juillet et d’août pour réfléchir, ensemble, sur les enjeux de l’Intelligence Artificielle.
One of the biggest questions I get at Drop-In Time at the library (besides “what is taking up all my cloud storage?”) is how to disable or avoid intrusive AI that shows up where people don’t want it. I’m going to make a handout that explains how to do some of the basic AI-removal or AI-avoidance things. This is a guide for people who would like less intrusive AI in their tech environment. Maybe you like AI and find it useful? That’s fine, this document is probably not for you. Additions/edits welcome. Leave a comment or drop me an email. This page is available at the short URL https://NoToAI.org
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L'ESSENTIEL
Les développeurs les plus en pointe avec l’intelligence artificielle générative décrivent une fatigue d’un genre nouveau, la vibecoding fatigue ou l’AI brain fry.
Des parades sont inventées pour ne pas se laisser soumettre par l’IA.
Cette fatigue pourrait gagner tous les métiers du langage, des journalistes aux juristes en passant par les traducteurs.
Vous vous connectez sur votre assistant IA conversationnel : il vous salue amicalement, « Vous êtes de retour ! » Puis vous lui soumettez une question de vocabulaire, l’ébauche bancale d’un texte ou une intuition fragile : « Quelle bonne idée ! »
Très souvent, avant même d’examiner votre requête, l’IA vous gratifie d’un commentaire élogieux (« Excellente question » ou « C’est un sujet fascinant »). Ce réflexe de validation porte un nom dans la recherche récente : sycophancy, en anglais, que l’on peut traduire par « effet sycophante » ou « biais de complaisance ».
Très souvent, avant même d’examiner votre requête, l’IA vous gratifie d’un commentaire élogieux (« Excellente question » ou « C’est un sujet fascinant »). Ce réflexe de validation porte un nom dans la recherche récente : sycophancy, en anglais, que l’on peut traduire par « effet sycophante » ou « biais de complaisance ».
Depuis deux ans, je maintiens une base de résumés d’articles, de vidéos, et de cours sur l’IA. J’y mets des contenus dont j’ai envie de garder une trace, pour les réutiliser plus tard. Aujourd’hui, cette base dépasse les 170 résumés, et moi-même je m’y perds. Je tente un résumé de tout ces résumés. Après avalé autant d’informations, qu’est-ce que je retiens ?
Je suis à la fois content et circonspect sur ces dernières publications sur l’IA (j’ai l’impression qu’un acronyme IAg se dégage pour l’Intelligence Artificielle générative) qui sont à la fois très radicales et limpides sur leurs positions, mais qui expriment aussi un certain sens pratique. Et donc même si, ça continue à m’interroger en mode : comment donner des leçons tout en étant dans le mouvement… Bah au moins, je trouve que ce sont des positions honnêtes, intègres et opiniâtres. Il y a surtout Alexis (via Louis Derrac qui avait aussi d’ailleurs expliqué ses propres usages) qui explique tout cela avec un certain brio, et surtout des tas de liens que je vous encourage à explorer. Ses propos sont passionnants (tout comme ceux que j’avais déjà liés sur son éco-vie quotidienne) et vraiment sensés, il fait référence à des gens avec des idées convergentes ou divergentes, et ça nourrit vraiment mes propres réflexions1.
Une fausse annonce de la mort de Donald Trump a été reprise par un assistant IA. Derrière cette histoire absurde se cache un risque bien réel : la manipulation volontaire des sources utilisées par les modèles de langage.
Tracking the spend and revenue of frontier AI companies (May 2026)
Si on en croit les décideurs pressés sur LinkedIn, l'IA, c'est la nouvelle révolution technologique, la nouvelle ruée vers l'or, et j'en passe. Bientôt, plus besoin d'ingénieurs logiciels !
Et si on en croit mes recommandations Youtube, l'IA, c'est la dernière arnaque à la mode, une bulle économique sans précédent en train de gonfler, et un désastre écologique ¯\(ツ)/¯.
Dans tous les cas, dans les métiers de l'informatique, le sujet est devenu difficile à éviter.
Pour ma part, après examen du problème, je suis arrivé à la conclusion personnelle suivante : C'est un nouvel outil, ni plus, ni moins. Reste à trouver comment s'en servir au mieux. Et en vieux pingouin barbu communiste, ça veut dire trouver les outils les plus open-source possibles et trouver comment auto-héberger la bête.
Et si on en croit mes recommandations Youtube, l'IA, c'est la dernière arnaque à la mode, une bulle économique sans précédent en train de gonfler, et un désastre écologique ¯\(ツ)/¯.
Dans tous les cas, dans les métiers de l'informatique, le sujet est devenu difficile à éviter.
Pour ma part, après examen du problème, je suis arrivé à la conclusion personnelle suivante : C'est un nouvel outil, ni plus, ni moins. Reste à trouver comment s'en servir au mieux. Et en vieux pingouin barbu communiste, ça veut dire trouver les outils les plus open-source possibles et trouver comment auto-héberger la bête.
« L’IA est un concentré de concepts d’organisations ratés, et l’apogée de l’ère des incompétents, une époque où nous sommes dirigés par des gens tellement déconnectés de la réalité du terrain qu’il était inévitable qu’une technologie soit créée spécifiquement pour exploiter leur incompétence », cingle Ed Zitron, dans un billet savoureux d’être si rageux.
Frontier AI has broken the open CTF format. The scoreboard does not measure human skill cleanly anymore, and the old game is not coming back.
Poser une simple question à Chat GPT-4, le modèle d’IAg le plus connu dans le monde, avec environ 300 mots de texte en comptant la question et la réponse [1]consomme donc 40 % plus d’électricité qu’une simple recherche Google. Et ce ratio grimpe à 67 fois plus pour le modèle chinois Deepseek.
Pour offrir aux IAg la capacité de calcul dont elles ont besoin, des centres de données de plus en plus grands s’installent partout. « On est sur des consommations qui sont astronomiques et une croissance exponentielle des demandes », souligne Yohann Riffard, directeur commercial d’Etap France, une entreprise qui accompagne les projets de data center, lors d’une conférence de presse le 28 mai à Paris.
L’entreprise estime que la puissance demandée par les centres de données devrait grimper à 4 GW en 2035, et même à 6,5 GW en 2040, soit la puissance de 7 réacteurs nucléaires. Le seul centre de données Campus IA, prévu en Seine-et-Marne (à Fouju), demande une capacité électrique équivalente à celle de l’EPR de Flamanville.
Pour offrir aux IAg la capacité de calcul dont elles ont besoin, des centres de données de plus en plus grands s’installent partout. « On est sur des consommations qui sont astronomiques et une croissance exponentielle des demandes », souligne Yohann Riffard, directeur commercial d’Etap France, une entreprise qui accompagne les projets de data center, lors d’une conférence de presse le 28 mai à Paris.
L’entreprise estime que la puissance demandée par les centres de données devrait grimper à 4 GW en 2035, et même à 6,5 GW en 2040, soit la puissance de 7 réacteurs nucléaires. Le seul centre de données Campus IA, prévu en Seine-et-Marne (à Fouju), demande une capacité électrique équivalente à celle de l’EPR de Flamanville.
Question lancinante (avec l’introduction en bourse dans quelques jours de SpaceX) s’il en est, avec un nouveau papier : Will We Really Put Data Centers in Space? (va-t-on mettre des datacenters dans l’espace ?). Ledit papier dit en gros oui, on pourrat mettre à court terme (2030) des datacenters dans l’espace. Mais le nombre de conditions assorties est tout simplement vertigineux.
Mouvement pour lutter contre l'IA
Pour future lecture
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